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Selon un nouveau reportage, cinq soldats du SAS ont repris leurs opérations peu après avoir été interrogés au sujet d’un homicide. Aucun n’a été inculpé, et les récits de leurs arrestations divergent.
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Cinq soldats du Special Air Service (SAS) ont été renvoyés dans une zone de guerre seulement 48 heures après avoir été interrogés par la police au sujet d’un homicide en Syrie, rapporte le Sunday Times. La décision de les renvoyer en opération est au cœur de sa nouvelle enquête. L’affaire pénale a été classée en 2025 sans qu’aucun des cinq hommes soit inculpé. [1] [7]
Les hommes ont fait l’objet d’une enquête sur la mort d’un djihadiste présumé lors d’une opération en Syrie en 2022. The Guardian a rapporté en 2024 qu’ils étaient accusés d’avoir fait usage d’une force excessive. Ils ont contesté cette accusation, affirmant qu’ils pensaient que l’homme représentait une menace. Sky News a rapporté à l’époque que les soldats étaient restés en service actif pendant l’enquête, sans toutefois établir quand ils étaient retournés dans la zone de guerre. [6] [5]
Les récits de leurs arrestations ne concordent pas parfaitement. Le Sunday Times, selon le résumé qu’en a fait la BBC, affirme que les cinq hommes ont été arrêtés dans des bases en Syrie et en Irak en 2022. L’article publié par The Guardian en mars 2024 situait leurs arrestations au Royaume-Uni, tandis qu’un examen ultérieur de l’organisation de défense des droits humains TRIAL International les date de mars 2024. Jay Cal, ancien soldat du SAS, a déclaré dans un entretien en 2025 que la police militaire l’avait arrêté à son poste opérationnel ; il a également lu des récits selon lesquels d’autres hommes avaient été arrêtés à leur domicile. Ces récits n’établissent pas quand et où chacun des cinq hommes a été arrêté. [1] [6] [7] [4]
Le Sunday Times indique que les anciens soldats ont depuis quitté l’armée et ont écrit à l’ancien Premier ministre Sir Keir Starmer pour qualifier leurs arrestations de « potentiellement illégales ». La décision de ne pas engager de poursuites ne signifie pas que les arrestations étaient illégales. Un porte-parole du ministère de la Défense a déclaré que le personnel était en droit de s’attendre à ce que les enquêtes soient menées de manière équitable et professionnelle, tandis que les allégations de faute devaient être dûment évaluées et, le cas échéant, faire l’objet d’une enquête.
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